Travailler au Royaume-Uni: le guide de vos droits - (French version)

Bienvenue dans le guide TUC sur vos droits au travail au Royaume-Uni. Le TUC (Trades Union Congress) est le centre national des syndicats au Royaume-Uni; nos membres représentent plus de 5 millions de travailleurs et travailleuses.

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Les syndicats réunissent des travailleurs et travailleuses pour défendre leurs droits au travail, s’assurer que les lieux de travail ne présentent pas de danger et négocier de meilleures rémunérations et conditions pour leurs membres. Découvrez comment adhérer à un syndicat.

ÉTAPE 1

Les droits dont vous bénéficiez au travail dépendent du type de travailleur auquel vous êtes assimilé·e.

Statut et droits en matière d’emploi

 

Quel type de travailleur ĂŞtes-vous ?

Tous les travailleurs habilités à travailler au Royaume-Uni ont des droits en matière d’emploi.

Si vous n’êtes pas citoyen·ne du Royaume-Uni, votre visa peut ĂŞtre assorti de conditions limitant les heures ou le type de travail que vous pouvez effectuer. Consultez le site web du Home Office (ministère de l’IntĂ©rieur) pour plus d’informations. Si votre employeur menace de vous dĂ©noncer au ministère de l’IntĂ©rieur pour quelque raison que ce soit, il est important que vous demandiez conseil Ă  un avocat spĂ©cialisĂ© dans l’immigration. 

Si vous ĂŞtes membre d’un syndicat, vĂ©rifiez si votre syndicat a conclu un accord avec des avocats spĂ©cialisĂ©s dans l’immigration, ceux-ci pourront vous conseiller. 

Vous pouvez trouver un avocat auprès de la Law Society (ordre des avocats) en cliquant sur le lien suivant :  https://www.lawsociety.org.uk/en/public/for-public-visitors/using-a-sol… 

Les syndicats défendent les droits des travailleurs de tous les pays, indépendamment de leur statut d’immigrant ou de leur race. Les syndicats créent une solidarité entre les travailleurs, empêchant ainsi les employeurs de diviser les travailleurs et de diminuer leurs conditions de travail. Cliquez ici pour savoir comment adhérer à un syndicat.

Les droits dont vous bénéficiez au travail dépendent de votre statut professionnel.

Au Royaume-Uni, il existe gĂ©nĂ©ralement trois catĂ©gories lĂ©gales de travailleurs : les employĂ©s, les travailleurs (tels que les travailleurs occasionnels ou les travailleurs intĂ©rimaires) et les indĂ©pendants. Pour en savoir plus, cliquez sur les liens ci-dessous.

Remarque : il est important que vous vous adressiez Ă  un reprĂ©sentant syndical ou Ă  un professionnel du droit pour obtenir des conseils sur la manière de faire valoir ces droits. Dans une affaire judiciaire, seule une juridiction du travail peut dĂ©terminer le statut professionnel.

EMPLOYÉ·E

Il est probable que vous soyez employé·e si:

  • on attend de votre part une prĂ©sence rĂ©gulière sur votre lieu de travail
  • votre employeur a l’obligation de vous fournir du travail et vous avez l’obligation de vous prĂ©senter Ă  ce travail
  • vous vous attendez Ă  ĂŞtre rĂ©munĂ©ré·e pour le travail que vous effectuez vous ĂŞtes censé·e effectuer votre travail par vous-mĂŞme (en d’autres termes, vous ne pouvez pas demander Ă  un ami ou Ă  un membre de votre famille de le faire pour vous)
  • votre employeur est responsable de la manière, du moment et du lieu oĂą vous travaillez votre employeur paie des impĂ´ts et des cotisations sociales sur votre salaire
  • votre employeur vous fournit outils, matĂ©riel, installations, uniforme, etc.
  • vous disposez d’un contrat de travail Ă©crit.

Remarque : si ces dĂ©clarations ne s’appliquent pas Ă  votre cas, il se peut que vous soyez indĂ©pendant·e ou travailleur·euse . En cas de doute sur votre statut professionnel, demandez de l’aide Ă  un responsable syndical. 

Droits des employés

Tous les employĂ©s ont les droits Ă©noncĂ©s ci-dessous ; toutefois pour pouvoir bĂ©nĂ©ficier de certains de ces droits, vous devez avoir travaillĂ© pendant un certain temps pour votre employeur.  Veuillez cliquer sur les liens pour obtenir de plus amples informations et pour savoir quelles sont les pĂ©riodes d’ouverture de certains droits. 

Tous les employés ont les droits suivants:

TRAVAILLEUR·EUSE

Il est probable que vous soyez travailleur·euse si:

  • votre employeur n’est pas tenu de vous offrir des heures de travail rĂ©gulières ou garanties
  • vous n’êtes pas obligé·e d’accepter le travail ou le poste proposĂ© par votre employeur
  • vous avez un contrat qui vous dĂ©crit comme « travailleur occasionnel Â» ou « travailleur selon les besoins Â»
  • vous ĂŞtes censé·e effectuer votre travail par vous-mĂŞme (en d’autres termes, vous ne pouvez pas demander Ă  un ami ou Ă  un membre de votre famille de le faire pour vous)
  • votre employeur paie des impĂ´ts et des cotisations sociales sur votre salaire
  • votre employeur vous fournit outils, matĂ©riel, installations, uniforme, etc.

Remarque : si ces dĂ©clarations ne s’appliquent pas Ă  votre cas, il se peut que vous soyez  indĂ©pendant·e  ou employé·e.  En cas de doute sur votre statut professionnel, demandez de l’aide Ă  un responsable syndical.

Droits des travailleurs
 

Tous les travailleurs ont les droits suivants:

Qu’en est-il du contrat zéro heure?

Si vous avez un contrat zĂ©ro heure, vous ĂŞtes susceptible de bĂ©nĂ©ficier des droits des travailleurs.  Cependant, de nombreux travailleurs sous contrat zĂ©ro heure sont Ă©galement employĂ©s.  Cela dĂ©pend de votre rĂ©gime de travail personnel.  Il est toujours bon de vĂ©rifier auprès de votre syndicat quels sont les droits auxquels vous pouvez prĂ©tendre.

INTÉRIMAIRE

Consultez la page sur les intérimaires

TRAVAILLEUR·EUSE INDÉPENDANT·E

Il est probable que vous soyez indépendant·e s:

  • vous payez vos propres impĂ´ts et cotisations sociales
  • vous pouvez embaucher quelqu’un d’autre pour faire le travail Ă  votre place
  • vous fournissez vos propres outils et matĂ©riel vous Ă©mettez des factures pour le travail que vous effectuez au lieu de recevoir un salaire
  • vous risquez d’avoir une perte de revenus en cas de problème.

Faux travailleur indépendant?

Si vous pensez ĂŞtre travailleur·euse ou employé·e mais que vous ĂŞtes traité·e comme une indĂ©pendant·e, demandez immĂ©diatement conseil Ă  un responsable syndical.

Droits des travailleurs indépendants

  • SantĂ© et sĂ©curitĂ© au travail.
  • Protection contre toute discrimination illĂ©gale.
  • Si vous ĂŞtes enceinte, vous avez peut-ĂŞtre droit Ă  l’allocation de maternitĂ©.

Certain·e·s indĂ©pendant·e·s bĂ©nĂ©ficient de droits supplĂ©mentaires qu’un syndicat peut vous aider Ă  faire valoir. Pour trouver le syndicat correspondant Ă  votre emploi, veuillez utiliser l’outil de recherche des syndicats 

Maintenant que vous savez Ă  quelle catĂ©gorie de travailleurs vous appartenez, dĂ©couvrez les droits qui vous sont applicables. Passez Ă  l’étape 2

ÉTAPE 2

Après avoir dĂ©terminĂ© la catĂ©gorie de travailleurs Ă  laquelle vous appartenez, dĂ©couvrez les droits qui vous sont applicables Ă  partir des liens ci-dessous. 

Indications sur la rémunération

 

Bulletins de paie

Chaque fois qu’ils sont payĂ©s, les employĂ©s sont habilitĂ©s Ă  recevoir un bulletin de paie. Le bulletin de paie doit indiquer le montant du salaire, les retenues appliquĂ©es (par exemple, impĂ´ts, cotisations sociales et cotisations syndicales) ainsi que le salaire net.

Chaque année, les employeurs doivent remettre à leurs employés un certificat P60 indiquant leur salaire brut pour l’année, leur salaire net et le total des retenues effectuées sur leur salaire au cours de l’année.

Salaire minimum national

Les travailleurs et employés ont le droit d’être payés au moins au salaire minimum national, qui est fixé par le gouvernement et révisé chaque année par la Low Pay Commission (Commission des bas salaires) (qui comprend les syndicats et les employeurs).

Les barèmes sont différents pour les jeunes de 16 à 17 ans, ceux de 18 à 20 ans, ceux de 21 à 24 ans, les personnes de 25 ans et plus, ainsi que pour certains apprentis. Pour connaître le dernier barème du salaire minimum national.

Si vous pensez ĂŞtre payé·e en dessous du salaire minimum national, contactez la ligne d’assistance Pay and Rights at Work (paie et droits au travail) ou composez le 0300 123 1100. 

Retenues sur salaire

Votre employeur ne doit effectuer aucune retenue sur votre salaire, sauf dans les cas suivants:

  • La retenue est exigĂ©e par la loi (ex. impĂ´t sur le revenu et cotisations sociales).
  • La retenue est autorisĂ©e dans le cadre de votre contrat (ex. cotisations syndicales).
  • Vous avez signĂ© un accord Ă©crit autorisant la retenue. Votre employeur vous a trop payĂ© ; dans ce cas, demandez conseil Ă  un reprĂ©sentant syndical.
  • Vous n’avez pas travaillĂ© en raison d’une grève (votre employeur ne peut retenir votre salaire que pour le(s) jour(s) oĂą vous n’avez pas travaillĂ©). Il existe Ă©galement des règles particulières en matière de retenues sur salaire pour les employĂ©s de magasin lorsque l’employeur considère qu’il y ait pu avoir vol de la part du travailleur. Demandez conseil Ă  un responsable syndical.
  • Si votre employeur vous fournit un logement, il peut alors vous rĂ©munĂ©rer Ă  un barème lĂ©gèrement infĂ©rieur au salaire minimum national. On appelle cette retenue une compensation pour logement :  https://www.gov.uk/national-minimum-wage-accommodation​.
  • Il existe Ă©galement des règles particulières en matière de retenues sur salaire pour les employĂ©s de magasin lorsque l’employeur considère qu’il y ait pu avoir vol de la part du travailleur. Demandez conseil Ă  un responsable syndical.
  • Si vous travaillez dans le commerce de dĂ©tail, votre employeur peut retenir 10 % maximum de votre salaire brut hebdomadaire ou mensuel (votre salaire avant impĂ´t et cotisations sociales). Cette mesure vise Ă  couvrir les erreurs ou Ă©carts, notamment en matière de trĂ©sorerie ou de stock. 
  • Si vous devez de l’argent Ă  votre employeur, celui-ci doit vous le notifier par Ă©crit. La procĂ©dure de remboursement doit vous ĂŞtre expliquĂ©e avant votre prochain jour de paie.

Retenues illégales sur salaire

  • Aucune retenue ne peut ĂŞtre faite pour les Ă©quipements de protection individuelle nĂ©cessaires Ă  l’exĂ©cution de votre travail en toute sĂ©curitĂ©. Si vous avez des questions Ă  ce sujet, contactez le Health and Safety Executive (bureau pour la santĂ© et la sĂ©curitĂ© au travail).
  • Si le salaire perçu par un travailleur est infĂ©rieur au montant total du salaire qui lui est lĂ©gitimement dĂ», le montant du moins-perçu est alors considĂ©rĂ© comme une retenue injuste sur le salaire.

Cotisations sociales et impĂ´ts

Chaque travailleur au Royaume-Uni dispose d’un National Insurance Number (équivalent au numéro de sécurité sociale). Ce numéro personnel délivré par le gouvernement vous est nécessaire pour pouvoir travailler légalement. Il est utilisé pour assurer le suivi des charges sociales

 

En outre, si vos revenus dépassent un certain seuil, vous devrez payer des impôts sur le revenu. Au Royaume-Uni, tous les travailleurs et travailleuses possèdent un code fiscal, que l’employeur utilise pour déterminer le montant des impôts qu’il doit payer vous concernant. S’il s’agit de votre premier emploi au Royaume-Uni, il vous faudra sans doute commencer par payer l’emergency tax (impôt extraordinaire) jusqu’à ce qu’un code fiscal vous soit attribué. Si vous n’avez pas de National Insurance Number (numéro de sécurité sociale) ou si votre employeur vous en a attribué un temporaire, composez le 0845 6000643 ou faites la demande d’un National Insurance Number.

Si votre employeur vous propose de vous payer uniquement en espèces sans verser de cotisations sociales ni d’impĂ´ts (ce qu’on appelle le « paiement de la main Ă  la main Â»), adressez-vous dès que possible Ă  un responsable syndical. Il est illĂ©gal d’employer quelqu’un en le payant de la main Ă  la main. 

Indemnité maladie

Votre niveau d’indemnitĂ© maladie dĂ©pendra des politiques appliquĂ©es sur votre lieu de travail ; celui-ci peut ĂŞtre diffĂ©rent si vous ĂŞtes en arrĂŞt maladie Ă  cause du coronavirus. Consultez les directives du gouvernement en cliquant sur le lien suivant : https://www.gov.uk/statutory-sick-pay

 

Si votre employeur ne verse pas d’indemnitĂ© maladie amĂ©liorĂ©e, vous pouvez avoir droit Ă  une indemnitĂ© maladie lĂ©gale correspondant Ă  une prestation forfaitaire de l’État. Elle est versĂ©e par votre employeur Ă  partir du quatrième jour de maladie et jusqu’à 28 semaines. Vous avez droit Ă  l’indemnitĂ© maladie lĂ©gale si vous avez payĂ© suffisamment de cotisations sociales.

 

Si vous n’êtes pas Ă©ligible Ă  l’indemnitĂ© maladie lĂ©gale, vous pouvez peut-ĂŞtre demander une aide au revenu ou une allocation d’emploi et de soutien. Pour en savoir plus

 

Droits des futurs ou nouveaux parents

 

Droits des femmes enceintes ou allaitantes

Toutes les travailleuses enceintes ou en congĂ© maternitĂ© ont le droit de ne pas faire l’objet de discrimination en raison de leur grossesse ; ainsi, ces femmes ne doivent pas faire l’objet de mesures disciplinaires en cas d’absence pour cause de maladie liĂ©e Ă  la grossesse.  L’employeur d’une travailleuse intĂ©rimaire ne doit pas non plus mettre fin Ă  sa mission en dĂ©couvrant que cette travailleuse est enceinte.

Toute organisation dans laquelle opèrent des travailleuses enceintes ou de jeunes mamans doit prendre des mesures pour minimiser le risque de prĂ©judice pour ces travailleuses ou leur(s) bĂ©bĂ©(s). 

Indemnité de maternité

Certaines travailleuses peuvent bĂ©nĂ©ficier d’une indemnitĂ© lĂ©gale de maternitĂ© (Statutory Maternity Pay ou SMP) de 39 semaines. Les six premières semaines de SMP sont payĂ©es Ă  90 % des revenus normaux et le reste est payĂ© Ă  un taux fixe.

Toute travailleuse ne remplissant pas les conditions requises pour bĂ©nĂ©ficier de la SMP peut prĂ©tendre Ă  l’allocation de maternitĂ© pendant une durĂ©e maximale de 39 semaines. L’allocation de maternitĂ© est versĂ©e Ă  un taux fixe pendant 39 semaines.

Droits supplémentaires applicables aux futures ou nouvelles mamans employées

  • Des congĂ©s payĂ©s sont autorisĂ©s pour se rendre aux consultations prĂ©natales.
  • L’employeur doit prendre des mesures pour protĂ©ger l’employĂ©e et son bĂ©bĂ© contre tout prĂ©judice sur le lieu de travail. S’il n’est pas possible d’adapter son emploi ou ses conditions de travail afin de minimiser le risque de prĂ©judice, l’employeur doit alors lui proposer un autre travail appropriĂ© dans des conditions qui ne soient pas moins favorables. S’il n’est pas possible de lui trouver un autre travail appropriĂ©, l’employeur doit suspendre l’employĂ©e de ses fonctions, mais celle-ci aura le droit d’être rĂ©munĂ©rĂ©e pendant cette suspension.
  • Un congĂ© maternitĂ© de 52 semaines maximum est autorisĂ© (les deux premières semaines du congĂ© maternitĂ© sont obligatoires). L’employĂ©e ne doit subir aucun prĂ©judice ni aucune discrimination pour avoir cherchĂ© Ă  prendre ou avoir pris un congĂ© maternitĂ©.
  • Si l’employĂ©e prend un congĂ© maternitĂ© d’une durĂ©e infĂ©rieure ou Ă©gale Ă  26 semaines, elle a le droit de retrouver le mĂŞme emploi. Si elle prend un congĂ© supĂ©rieur Ă  26 semaines, elle a le droit de retrouver le mĂŞme emploi, mais en cas d’impossibilitĂ©, elle a le droit de retrouver un autre travail appropriĂ© dans des conditions similaires.
  • Les mères peuvent convertir jusqu’à 50 semaines de leur congĂ© maternitĂ© en congĂ© parental partagĂ© si elle et le père (ou son compagnon) y sont Ă©ligibles. En savoir plus sur le congĂ© parental partagĂ©.
  • Si l’employĂ©e adopte un enfant et qu’elle en a la garde principale, elle aura alors les mĂŞmes droits en matière de congĂ©s et d’indemnitĂ©s au cours de la première annĂ©e. Vous trouverez ici de plus amples informations sur les indemnitĂ©s et les congĂ©s d’adoption.

Droits au congé de paternité pour les employés

En tant que futur ou nouveau papa, ou en tant que partenaire de la mère censé être responsable de l’éducation de l’enfant, l’employé dispose des droits suivants:

  • CongĂ©s non payĂ©s autorisĂ©s pour se rendre Ă  deux consultations prĂ©natales.
  • Jusqu’à deux semaines de congĂ© paternitĂ© Ă  prendre peu après la naissance si son embauche par l’employeur est intervenue au moins 26 semaines avant la quinzième semaine prĂ©cĂ©dant la semaine prĂ©vue de l’accouchement.
  • Jusqu’à deux semaines d’indemnitĂ© lĂ©gale de paternitĂ© s’il remplit les conditions requises pour bĂ©nĂ©ficier d’un congĂ© paternitĂ© et s’il gagne plus que la limite infĂ©rieure de rĂ©munĂ©ration.
  • Il peut bĂ©nĂ©ficier d’un congĂ© plus long pour s’occuper de l’enfant au cours de la première annĂ©e si lui et la mère sont Ă©ligibles au congĂ© parental partagĂ©. Cette mesure permet Ă  la mère de convertir jusqu’à 50 semaines de son congĂ© maternitĂ© en congĂ© parental partagĂ© que l’un ou l’autre des conjoints peut utiliser au cours de la première annĂ©e.

Si l’ employé adopte un enfant avec son ou sa partenaire, il bénéficiera de droits similaires en matière de congés et d’indemnités. En savoir plus sur les indemnités et les congés d’adoption

Congé parental, flexibilité du temps de travail et congés

En tant que parent ou tuteur en activité, les employés bénéficient des droits suivants pour concilier le travail rémunéré et les responsabilités familiales ou de garde d’enfants:

  • Les parents qui sont employĂ©s et qui ont plus d’un an d’anciennetĂ© chez leur employeur ont le droit de prendre un congĂ© parental pour s’occuper d’un enfant. Ce congĂ© n’est pas rĂ©munĂ©rĂ© et peut ĂŞtre pris par tranches d’une semaine. Les parents peuvent prendre un maximum de 18 semaines de congĂ© pour chaque enfant. Un maximum de quatre semaines de congĂ© par an peut ĂŞtre pris. Les congĂ©s peuvent ĂŞtre utilisĂ©s jusqu’au 18e anniversaire de l’enfant.
  • Les employĂ©s ayant plus de 26 semaines d’anciennetĂ© ont le droit de demander l’amĂ©nagement de leur temps de travail Ă  leur employeur.

Un responsable syndical pourra vous aider Ă  faire valoir ces droits au travail. 

Informations complémentaires (version anglaise uniquement)

Téléchargez Leave and pay for mothers (PDF)

TĂ©lĂ©chargez Paternity leave and pay (PDF) 

Heures de travail et congés

 

Semaine de travail

EmployĂ©s et travailleurs ont le droit de ne pas travailler plus de 48 heures par semaine en moyenne. Ce chiffre est calculĂ© sur une pĂ©riode de 17 semaines.

Tout travailleur âgĂ© de plus de 18 ans peut signer une clause dans son contrat afin de renoncer Ă  son droit de travailler au maximum 48 heures par semaine, mais il ne peut pas ĂŞtre contraint de renoncer Ă  ce droit. S’il change d’avis et veut faire respecter son droit de ne pas travailler plus de 48 heures par semaine, il peut le faire en informant son employeur qu’il ne souhaite plus renoncer Ă  ses droits en matière de temps de travail, bien qu’il puisse avoir Ă  attendre quelques semaines avant la prise d’effet. Un responsable syndical sera en mesure d’apporter des conseils.

Travail de nuit

Les employĂ©s ou travailleurs affectĂ©s Ă  des postes en Ă©quipes de nuit ne doivent pas travailler plus de huit heures la nuit par 24 heures. Ce chiffre est calculĂ© en Ă©tablissant une moyenne sur une pĂ©riode de 17 semaines, ou sur la pĂ©riode du contrat si celle-ci est plus courte.

Exemple: un·e intĂ©rimaire employé·e pour un mois ne doit pas travailler plus de 48 heures de travail de nuit par semaine en moyenne sur une pĂ©riode de 4 semaines.

Avant de travailler la nuit, les travailleurs doivent se voir proposer un bilan de santé gratuit par leur employeur, qui s’effectuera par la suite à intervalles réguliers.

Temps de pause

Les employés et travailleurs ont droit à une pause de 20 minutes lorsque la journée de travail est supérieure à six heures. Les travailleurs âgés de moins de 18 ans ont droit à une pause de 30 minutes après quatre heures et demie de travail. Les employés et travailleurs ont droit à 11 heures sans interruption loin de leur travail pour chaque période de 24 heures de travail. En savoir plus sur les heures de travail.

Vacances (congés annuels)

Les employĂ©s et travailleurs doivent bĂ©nĂ©ficier d’un minimum lĂ©gal de quatre semaines de congĂ©s payĂ©s par an, plus huit jours de jours fĂ©riĂ©s (congĂ©s nationaux). Dans certains lieux de travail, l’employeur autorise l’ensemble du personnel Ă  chĂ´mer les jours fĂ©riĂ©s, mais dans d’autres lieux de travail, le personnel doit prendre des congĂ©s Ă  la place des jours fĂ©riĂ©s. VĂ©rifiez votre contrat de travail, votre manuel du personnel ou adressez-vous Ă  votre reprĂ©sentant syndical pour savoir ce Ă  quoi vous avez droit. 

Droits en matière de santé et de sécurité au travail

 

L’organisation pour laquelle vous travaillez a le devoir de vous offrir un environnement de travail sûr et sain. Il s’agit notamment de vous former aux questions de santé et de sécurité sur votre lieu de travail. Il existe de nombreuses règles spécifiques qui s’appliquent à tout lieu de travail présentant des risques particuliers pour les travailleur·euse·s. Vérifiez si votre lieu de travail dispose d’un représentant syndical en santé et sécurité.

Pour plus d’informations sur vos droits en matière de santé et de sécurité, consultez le site Health and Safety Executive.

Gestion des problèmes au travail

Griefs 

Si vous estimez ĂŞtre traité·e injustement au travail, par exemple si vous pensez ĂŞtre victime de discrimination de la part de votre employeur ou si vos conditions de travail ne sont pas appropriĂ©es, parlez-en Ă  un reprĂ©sentant syndical. Vous devez essayer d’aborder le problème, ensemble, de manière informelle, avec votre responsable ou un supĂ©rieur hiĂ©rarchique, si cela n’est pas possible. 

Mais si cela ne fonctionne pas ou n’est pas appropriĂ©, vous devez suivre la procĂ©dure officielle de règlement des griefs de votre employeur. Pour ce faire, il convient d’écrire Ă  votre employeur en expliquant ce pour quoi vous pensez ĂŞtre traité·e injustement , votre employeur doit ensuite organiser une rĂ©union pour discuter de votre grief. Lors de cette rĂ©union, vous avez le droit d’être accompagné·e d’un reprĂ©sentant.

Si vous n’êtes pas satisfait·e du rĂ©sultat, vous avez la possibilitĂ© de faire appel. LĂ  encore, vous avez le droit d’être accompagné·e d’un responsable syndical. 

Si l’accompagnateur choisi par le travailleur ou la travailleuse n’est pas disponible au moment proposé par l’employeur pour l’audition, ce dernier doit alors reporter l’audition à un moment proposé par le travailleur ou la travailleuse, à condition que cet autre horaire soit acceptable et ne soit pas supérieur à cinq jours ouvrables après la date initialement proposée.

Remarque: de nombreux employeurs ne permettent pas aux travailleurs ou aux indépendants d’avoir recours aux procédures de règlement des griefs. Demandez conseil à un responsable syndical

Mesures disciplinaires 

Si vous ĂŞtes employé·e et que votre employeur dĂ©cide de prendre des mesures disciplinaires Ă  votre encontre, demandez conseil sur votre cas auprès d’un responsable syndical et consultez la procĂ©dure disciplinaire prĂ©vue dans votre contrat. 

Une procédure disciplinaire doit au moins se dérouler comme suit:

  • Votre employeur doit mener une enquĂŞte s’il soupçonne que vous n’êtes pas Ă  la hauteur ou que vous avez agi de manière inappropriĂ©e, afin de dĂ©terminer s’il existe des Ă©lĂ©ments Ă  charge. Votre employeur peut vous demander d’assister Ă  une rĂ©union d’enquĂŞte. Bien que vous n’ayez normalement pas le droit d’être accompagné·e d’un responsable syndical lors d’une rĂ©union d’enquĂŞte, osez quand mĂŞme demander car il est possible qu’un bon employeur puisse l’autoriser.
  • Votre employeur doit alors vous notifier officiellement par Ă©crit s’il pense avoir des Ă©lĂ©ments contre vous. Votre employeur doit vous inviter Ă  une rĂ©union, vous expliquer que vous avez le droit d’être accompagné·e d’un responsable syndical et vous envoyer les Ă©lĂ©ments de preuve qu’il a l’intention d’utiliser contre vous.
  • Votre employeur doit alors organiser une rĂ©union en face Ă  face avec vous pour discuter de l’affaire. Vous avez le droit d’être accompagné·e d’un responsable syndical lors de cette rĂ©union, mais vous devez informer votre employeur que vous souhaitez ĂŞtre accompagné·e. Après la rĂ©union, votre employeur doit vous informer de sa dĂ©cision et de votre droit de faire appel de cette dĂ©cision. 

Il est illĂ©gal d’être licencié·e pour les motifs suivants :

  • appartenance Ă  un syndicat ou activitĂ©s syndicales
  • santĂ© et sĂ©curitĂ©
  • exercice de vos droits en matière d’emploi
  • grossesse et maternitĂ©
  • discrimination.

Votre employeur doit suivre une procédure équitable de licenciement. Dans le cas contraire, vous pouvez intenter une action contre votre employeur pour licenciement abusif. Pour obtenir des conseils supplémentaires, adressez-vous à un responsable syndical.

Discrimination et harcèlement au travail

Si vous pensez être victime d’intimidation, de harcèlement ou de discrimination au travail, vous devez prendre contact avec un syndicat.

Vous avez le droit de ne pas faire l’objet de discrimination en raison de votre race, de votre sexe, de votre nationalitĂ©, de votre religion ou de vos convictions, de votre orientation sexuelle, de votre grossesse, de votre maternitĂ©, de votre âge ou de votre handicap (connus sous le nom de « caractĂ©ristiques protĂ©gĂ©es Â»). Vous devez Ă©galement vous adresser Ă  un syndicat si vous croyez ĂŞtre victime de discrimination en raison de votre statut d’immigrant. 

Si vous ĂŞtes handicapé·e, vous avez droit Ă  une aide supplĂ©mentaire. Tout employeur est tenu de procĂ©der Ă  des « amĂ©nagements raisonnables Â» en ce qui concerne notamment les locaux, les Ă©quipements et les heures de travail afin de ne pas crĂ©er de dĂ©savantage par rapport aux travailleurs non handicapĂ©s. Cette obligation ne s’applique que si l’employeur a connaissance de votre handicap.

Il est également illégal de pratiquer une discrimination à votre encontre si vous êtes sous contrat à durée déterminée ou si vous travaillez à temps partiel.

La discrimination peut consister à être moins bien payé·e, à bénéficier de conditions moins favorables que celles des autres travailleurs ou à ne pas se voir confier une tâche particulière.

Si une personne au travail se comporte envers vous d’une manière qui ne vous convient pas, et que son comportement est hostile, intimidant, humiliant ou offensant, y compris des attentions sexuelles non dĂ©sirĂ©es, on parle alors de « harcèlement Â». Le harcèlement est illĂ©gal s’il est liĂ© Ă  l’une des caractĂ©ristiques protĂ©gĂ©es Ă©numĂ©rĂ©es ci-dessus.

Il est également illégal de vous prendre pour cible pour avoir porté plainte pour discrimination ou pour avoir aidé un ou une collègue à déposer plainte.

Veillez Ă  noter tous les incidents d’intimidation, de harcèlement ou de discrimination et Ă  conserver toute autre preuve connexe, car vous en aurez besoin si vous devez dĂ©poser une plainte officielle. Un syndicat peut vous conseiller sur la manière de dĂ©poser une plainte officielle.

Saisine de la juridiction du travail 

Si vous avez un problème au travail, un syndicat devrait être en mesure de vous aider à le résoudre. Il peut également vous aider à porter votre affaire devant une juridiction du travail.

Les juridictions du travail sont des tribunaux spĂ©ciaux qui traitent des questions relatives Ă  l’emploi. Si le tribunal vous donne raison, il peut demander Ă  votre employeur de vous verser un dĂ©dommagement.  

Il est essentiel d’obtenir des conseils sur la manière de saisir le tribunal auprès de votre syndicat ou de la ligne d’assistance de l’ACAS au 0300 123 1100.  Vous devez informer l’ACAS avant de pouvoir porter une affaire devant la juridiction du travail. Ils vous offriront un service gratuit de « conciliation anticipĂ©e Â» afin de vous conseiller.

La plupart des réclamations doivent être faites dans les trois mois civils suivant l’incident.

Informations complémentaires (version anglaise uniquement)

Téléchargez Understanding grievances and disciplinaries (PDF)

Travailleurs intérimaires

Droits des travailleurs intérimaires

Les intĂ©rimaires bĂ©nĂ©ficient des mĂŞmes droits que les autres travailleur·euse·s.

Les intĂ©rimaires sous contrat de « rĂ©munĂ©ration entre deux missions Â» ont les mĂŞmes droits que les employé·e·s.

En outre, les intĂ©rimaires ont le droit d’obtenir une dĂ©claration Ă©crite des conditions gĂ©nĂ©rales avant de commencer leur travail. 

Une agence d’intérim ne peut pas:

  • facturer des frais au travailleur ou Ă  la travailleuse simplement pour lui trouver du travail ou l’inscrire sur ses registres
  • insister auprès d’un·e travailleur·se pour qu’il ou elle achète d’autres produits ou services, tels que la rĂ©daction d’un CV, une formation ou des Ă©quipements de protection individuelle, comme condition pour utiliser leurs services de recherche d’emploi
  • retenir la rĂ©munĂ©ration d’un·e travailleur·se simplement parce que l’agence n’a pas reçu de paiement de la part de l’organisation dans laquelle vous avez travaillĂ©, ou parce que vous ne pouvez pas prĂ©senter de feuille d’heures signĂ©e. Il est de la responsabilitĂ© de l’agence d’établir les heures de travail rĂ©ellement effectuĂ©es par le travailleur ou la travailleuse.

Pour plus d’informations, consultez l’agency workers guide [PDF] édité par le TUC.

Accidents du travail

Les agences d’intérim ont le devoir de se renseigner sur les risques pour la santé et la sécurité sur le lieu de travail connus de l’organisation qui embauche un ou une intérimaire et sur les mesures prises pour prévenir ou contrôler ces risques. Elles doivent vérifier que l’organisation a procédé à une évaluation approfondie des risques pour la santé et la sécurité et veiller à ce que les intérimaires soient informé·e·s de la situation avant de les placer dans une organisation.

Égalité de traitement

Dès le premier jour de travail pour une agence d’intérim, les intérimaires ont les droits suivants:

  • accès aux mĂŞmes installations que le personnel permanent
  • les mĂŞmes possibilitĂ©s de postuler Ă  des postes internes vacants que le personnel permanent.

Après avoir occupĂ© le mĂŞme poste pendant 12 semaines au sein de l’organisation, les intĂ©rimaires ont le droit de:

  • ĂŞtre rĂ©munĂ©ré·e·s au mĂŞme tarif que le personnel permanent (Ă  moins d’être sous contrat de rĂ©munĂ©ration entre deux missions, voir ci-dessous)
  • bĂ©nĂ©ficier des mĂŞmes droits aux congĂ©s que le personnel permanent
  • bĂ©nĂ©ficier des mĂŞmes droits en matière de temps de travail que le personnel permanent.  

Trouver un syndicat

Lorsqu’un groupe de travailleurs agit et parle ensemble, son employeur doit l’écouter. C’est ainsi que les syndicats améliorent la situation au travail.

Alors, trouvez le syndicat qui vous convient, réunissez un groupe sur votre lieu de travail et adhérez à un syndicat pour résoudre ensemble les problèmes auxquels vous êtes confrontés.

Plus de 5,5 millions de personnes sont syndiquĂ©es, qu’il s’agisse d’infirmières, d’hĂ´tesses de caisse, de chauffeurs routiers ou de pilotes de ligne. Les syndicats aident les travailleurs Ă  se regrouper, Ă  ne pas ĂŞtre traitĂ©s injustement et Ă  obtenir de meilleures conditions de la part de leur employeur.

Ă€ noter:

  • Vous avez lĂ©galement le droit d’adhĂ©rer Ă  un syndicat. Il est illĂ©gal pour un employeur de vous dĂ©savantager parce que vous ĂŞtes membre d’un syndicat.
  • Certains syndicats peuvent avoir des restrictions sur les personnes pouvant y adhĂ©rer. C’est gĂ©nĂ©ralement parce que ces syndicats reprĂ©sentent des personnes occupant des emplois spĂ©cialisĂ©s.
  • En gĂ©nĂ©ral, les syndicats ne peuvent pas aider les personnes Ă  rĂ©soudre un problème qui s’est produit avant leur adhĂ©sion au syndicat.

Trouvez dès maintenant le syndicat qui vous convient

Contacts utiles

 

Adhérer à un syndicat

Un syndicat vous aidera à résoudre les problèmes que vous rencontrez au travail, à vous réunir avec d’autres travailleurs pour négocier avec votre employeur afin d’obtenir un meilleur salaire et un meilleur traitement, et vous fournira une assistance juridique dans le cadre des procédures de règlement des griefs et des mesures disciplinaires.

Pour savoir à quel syndicat vous pouvez adhérer

ACAS (Advisory, Conciliation and Arbitration Service - Service de conseil, de conciliation et d’arbitrage)

ACAS (Advisory, Conciliation and Arbitration Service - Service de conseil, de conciliation et d’arbitrage)

L’ACAS est un organisme public qui promeut les bonnes relations sur le lieu de travail. Son service d’assistance tĂ©lĂ©phonique national offre des conseils sur le salaire minimum national, les agences de placement, le temps de travail, les droits des travailleurs agricoles et le travail de chef d’équipe.  Il propose un service de traduction dans plus de 100 langues.

TĂ©l. : 0300 123 1100, ouvert de 8h00 Ă  20h00, du lundi au vendredi, et de 9h00 Ă  13h00 le samedi

EHRC (Equality and Human Rights Commission - Commission de l’égalité et des droits de l’homme)

L’EHRC est un organisme indépendant créé pour contribuer à éliminer la discrimination, à réduire les inégalités et à protéger les droits de l’homme.

Citizens Advice

Citizens Advice offre des conseils gratuits et confidentiels sur les questions relatives à la dette et à la consommation, les prestations, le logement, les questions juridiques, l’emploi et l’immigration, en ligne et dans ses bureaux locaux.

HSE (Health and Safety Executive - Bureau pour la santé et la sécurité au travail)

Le HSE est un organisme gouvernemental qui fournit des conseils et des informations sur les questions de santé et de sécurité.

TĂ©l. : 0300 003 1747 (8h30—17h00)

Maternity Action

Maternity Action est une organisation caritative qui s’emploie à promouvoir les droits des femmes enceintes et à lutter contre la discrimination. Elle dispose d’informations sur les droits de la maternité dans plusieurs langues différentes

Ce contenu est fourni à titre indicatif et ne doit pas être considéré comme constituant des conseils juridiques ou financiers adaptés à votre propre situation. Avant d’entreprendre toute action, veillez à obtenir des conseils personnalisés sur votre cas auprès de votre syndicat, d’une source issue de notre page d’aide gratuite ou d’un conseiller financier indépendant. Compte tenu de la nature changeante du droit du travail, nous ne pouvons garantir que les informations figurant sur ces pages sont à jour. Il est essentiel de demander conseil auprès de sources indépendantes et actualisées!

Vous vous estimez lésé·e ou considérez que votre employeur enfreint la loi ? Obtenez des conseils supplémentaires en cliquant ici.

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